47e (page 1)SaaSMis à jour le 9 septembre 2026

NicheObserver, la taille d'un site lue dans les données de Chrome · Mis à jour le 9 septembre 2026

Un score de reach de 0 à 100 par domaine, construit sur des chargements de pages Chrome réels, avec 24 mois d'historique, les origins qui portent le score et une API branchable sur Claude Code.

Ce mercredi 9 septembre 2026, NicheObserver est 47e sur 453 (page 1) au classement premierdelaclasse.lol avec 14 € versés, à 1 € de InstaCarousel.

47erang (page 1)
14 €versés
18e/234SaaS

Il manque 1 € pour repasser devant InstaCarousel et prendre la 46e place.

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Estimer l'audience d'un site que l'on ne possède pas relève d'habitude du pifomètre payant : on paie un abonnement, on obtient un chiffre de visites, et personne ne sait vraiment d'où il sort. NicheObserver prend le problème par l'autre bout. Chaque mois, Google publie le Chrome UX Report, un jeu de données public des sites que les utilisateurs de Chrome visitent réellement. NicheObserver en fait une réponse lisible : vous tapez un domaine, vous obtenez un score de reach de 0 à 100, son marché principal, les sous-domaines qui portent ce score et vingt-quatre mois d'historique. Le site se présente sans détour comme une alternative gratuite à Similarweb.

Une précision d'honnêteté avant la suite. Cette page existe parce que NicheObserver figure sur premierdelaclasse.lol, un classement satirique où la place ne se gagne pas : elle s'achète. NicheObserver y occupe la place que sa mise lui donne, ni plus ni moins, et cela ne dit strictement rien de la qualité de ses données. Ce qui suit s'en tient donc à ce que le site publie lui-même, réserves comprises, et il en publie beaucoup.

Ce qu'il y a réellement dans le jeu de données

Les chiffres annoncés sont précis et datés du snapshot d'août 2026 : 35 160 385 domaines interrogeables sur vingt-quatre mois, 40 396 504 origins, 238 pays et territoires, et 13 897 612 domaines observés sur le seul mois d'août. Le tout est actualisé chaque mois, au rythme de publication de Google.

La distribution affichée sur la page d'accueil est la partie la plus instructive, et accessoirement la plus honnête. Elle montre que le web est écrasé dans sa longue traîne : 822 domaines seulement atteignent un reach de 100 sur 100, 3 365 sont à 90, 4 204 à 80. En descendant, les volumes explosent : 3 011 993 domaines à 30, 3 887 581 à 20, et 6 232 101 à 10. Autrement dit, l'immense majorité des sites vit dans les tranches basses, et un score de 40 n'a rien de honteux.

Le score se lit à plusieurs niveaux. Un domaine porte un reach global, mais ce sont ses origins qui le fabriquent : l'application, la documentation, le blog ou le www n'ont pas le même poids. L'exemple d'API publié par le site le montre bien, avec un domaine noté 80 dont la meilleure origine est un sous-domaine de paiement, sur trente et une origins au total.

Les limites, que le site écrit lui-même

C'est le point qui inspire le plus confiance, parce que ces réserves sont rarement mises en avant chez les concurrents payants. Première limite, et pas la moindre : le reach est un score de 0 à 100, pas un nombre de visites. Le site l'écrit noir sur blanc, le nombre exact de visites n'est pas publié. Quiconque cherche un volume de trafic en clair sera déçu, et c'est un choix de rigueur plutôt qu'un manque.

Deuxième limite : les données proviennent de Chrome sur ordinateur et Android. Les visites Safari et iOS sont explicitement hors du périmètre. Sur un site dont l'audience est largement américaine ou fortement mobile Apple, cela déforme la lecture, et il vaut mieux le savoir avant de comparer deux concurrents.

Troisième limite, la plus subtile : une variation de score ne signifie pas mécaniquement une variation de trafic. Le site recommande de lire les tendances sur plusieurs mois, parce que l'activité des visiteurs et les changements de couverture du Chrome UX Report peuvent l'un comme l'autre faire bouger le chiffre. Enfin, un domaine peut être absent, Google appliquant ses propres critères d'éligibilité et de confidentialité, et l'outil distingue alors clairement une ressource observée, absente du snapshot ou invalide.

Dernière mise au point, faite par le site : le Chrome UX Report est un jeu de données public de Google, NicheObserver est indépendant et n'est pas approuvé par Google.

Une API pensée pour être branchée sur un agent

C'est la partie qui distingue le produit d'un simple tableau de bord. NicheObserver publie un serveur MCP installable en une commande dans Claude Code ou dans Codex, avec Node.js 22 et une clé API. Une fois en place, un agent peut comparer des domaines, explorer leurs principales origins et suivre l'historique mensuel sans quitter l'outil.

L'API brute suit la même logique : un appel sur le point d'entrée domaine renvoie le score de reach, un score ajusté, le modèle de score utilisé, le marché principal avec un niveau de confiance, la tranche de rang de popularité, la meilleure origine, le nombre total d'origins et l'historique sur vingt-quatre mois. Le site publie aussi un fichier llms.txt, ce qui trahit une attention réelle portée à la lecture par les machines.

Les cas d'usage annoncés découlent de là : qualifier des prospects avant de les appeler, comparer des concurrents sur une échelle commune, repérer les domaines qui montent et ceux qui reculent, et trouver quel sous-domaine porte vraiment l'audience d'un site.

Où en est le produit, et ce qui n'est pas encore dit

NicheObserver est en accès anticipé : on crée un compte avant l'ouverture de la plateforme complète, et le site indique traiter les données de compte selon sa politique de confidentialité. Les pages Comparer, Tendances, Pays et Bulk sont annoncées dans la navigation.

Aucune grille tarifaire n'est publiée à ce stade, et le site se présente comme une alternative gratuite. La question de savoir ce qui restera gratuit après l'ouverture, et ce qui basculera sur la clé API, reste donc ouverte. C'est la première chose à demander avant de bâtir un flux de travail dessus.

Pour le reste, la promesse est nette et vérifiable : un chiffre public, une méthode annoncée, des limites écrites, et une manière simple d'y accéder depuis un agent.

Questions fréquentes

Quel est le rang de NicheObserver aujourd'hui ?

Au 9 septembre 2026, NicheObserver occupe la 47e place (18e sur 234 en SaaS) du classement premierdelaclasse.lol, avec 14 € versés. Le rang est en direct et évolue à chaque paiement.

Combien pour dépasser InstaCarousel aujourd'hui ?

Au 9 septembre 2026, il faut environ 1 € de plus que le total actuel de NicheObserver pour passer devant InstaCarousel et prendre la 46e place. Le classement évolue en direct à chaque paiement.

D'où viennent les données de NicheObserver ?

Du Chrome UX Report, un jeu de données public que Google publie chaque mois à partir des chargements de pages réels d'utilisateurs Chrome éligibles, sur ordinateur et Android. NicheObserver le met en forme et le rend interrogeable. Le site précise qu'il est indépendant et n'est pas approuvé par Google.

Le reach est-il un nombre de visites ?

Non, et le site le dit clairement : le reach est un score de 0 à 100, le nombre exact de visites n'est pas publié. La source est bien constituée de chargements de pages réels, mais le résultat est une échelle de comparaison, pas un compteur de trafic.

Les visites Safari et iOS sont-elles comptées ?

Non. Les données couvrent Chrome sur ordinateur et Android, dans les limites des critères d'éligibilité de Google. Les visites Safari et iOS sont annoncées comme hors périmètre, ce qui est à garder en tête pour un site dont l'audience penche fortement du côté Apple.

Une baisse de score veut-elle dire une baisse de trafic ?

Pas nécessairement. Le site recommande de lire les tendances sur plusieurs mois, parce que l'activité des visiteurs et les changements de couverture du Chrome UX Report peuvent tous deux faire évoluer le score. Un mois isolé ne prouve rien.

Peut-on l'utiliser depuis Claude Code ?

Oui. NicheObserver publie un serveur MCP qui s'installe en une commande dans Claude Code ou dans Codex, avec Node.js 22 et une clé API. L'agent peut alors comparer des domaines, explorer leurs origins et lire vingt-quatre mois d'historique.

Pourquoi NicheObserver apparaît-il sur premierdelaclasse.lol ?

Parce que la place s'y achète. Le classement est satirique et ne récompense rien : NicheObserver occupe la place que sa mise lui donne, ni plus ni moins. Ce n'est ni un prix, ni une note, ni un comparatif d'outils d'analyse d'audience.

Le duel du jour

Un vrai rival différent chaque jour, les mêmes vrais chiffres des deux côtés.

NicheObserver
rang
47e
versés
14 €
défenses
0
jours
0
DasriTrace
rang
191e
versés
2 €
défenses
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5

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