Conso Alerte, un moteur de recherche indépendant des rappels de produits · Mis à jour le 24 septembre 2026
Conso Alerte est un site gratuit qui réorganise les données publiques de RappelConso pour permettre de vérifier si un produit a fait l'objet d'un rappel en France.
Ce jeudi 24 septembre 2026, Conso Alerte est 408e sur 471 (page 3) au classement premierdelaclasse.lol avec 1 € versés, à 1 € de Verriera.
Ce qui a bougé depuis hier (23 septembre)
- Hier 406e, aujourd'hui 408e -2
- 2 nouveaux sites au classement depuis hier.
Il manque 1 € pour repasser devant Verriera et prendre la 407e place.
En page 3 du classement : il manque 2 € pour revenir en page 1.
63 sites vous suivent. MiMwen.fr n'est qu'à 0,10 € derrière.
En Autre, Expatriation Maurice est en tête. 128 € pour dominer la catégorie.
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Le classement du jour repart de zéro chaque nuit à minuit.Conso Alerte est un site français qui réutilise les données ouvertes de RappelConso, le dispositif officiel de la DGCCRF, pour les rendre plus faciles à interroger. La page À propos résume la position du service : un moteur, pas un service officiel. Concrètement, le visiteur peut chercher un rappel par produit, par marque, par enseigne, par type de risque ou par code-barres, consulter les fiches anciennes, filtrer par catégorie, par département ou par région, et activer la caméra de son téléphone pour scanner un code-barres. Un formulaire d'alertes permet de surveiller gratuitement un critère précis, parmi six types proposés, et de recevoir un courriel lorsqu'un nouveau rappel correspondant est importé. Une page Observatoire publie des statistiques recalculées après chaque synchronisation : volumes sur sept et trente jours, évolution mensuelle, classements par enseigne, par marque et par risque. Les mentions légales désignent comme éditeur cgr data, à Grenoble, indiquent un hébergement chez O2switch et un directeur de publication identifié par son seul prénom suivi d'une initiale. Le site répète à plusieurs endroits qu'il n'est ni édité ni approuvé par l'administration.
Une précision d'honnêteté sur le contexte. Cette page existe parce que Conso Alerte figure sur premierdelaclasse.lol, un classement satirique où la place ne se mérite pas : elle s'achète. Conso Alerte y occupe la place que sa mise lui donne, ni plus ni moins, et cela ne dit rien de la qualité de son offre. Ce qui suit décrit uniquement ce que le site propose, en s'en tenant à ce qui est visible sur ses propres pages.
Retrouver un rappel par produit, marque, enseigne ou code-barres
La recherche est le cœur du site. Un champ unique accepte un nom de produit, une marque, une enseigne ou un code-barres, et renvoie les fiches correspondantes. Chaque rappel listé affiche une image du produit, sa catégorie, sa marque, le risque identifié, un statut de type « Rappel en cours » et une date. La page Derniers rappels ajoute une pagination et huit filtres par catégorie : alimentation, automobiles et moyens de déplacement, bébés et enfants hors alimentaire, maison et habitat, appareils électriques et outils, hygiène et beauté, vêtements, mode et EPI, et une rubrique Autres.
Le site décline aussi ses données par entrée : toutes les catégories, toutes les enseignes, toutes les marques, tous les risques, plus une répartition géographique. La page Observatoire annonce 101 pages départementales et 18 pages régionales. Les pages d'enseigne affichent un volume cumulé de fiches, par exemple 2 326 rappels associés à Carrefour lors de la consultation, un chiffre qui reflète la taille du réseau de distribution autant que la fréquence des rappels.
Un scanner de code-barres complète l'ensemble. La page précise que la caméra ne s'active qu'après une action de l'utilisateur et qu'aucune image n'est transmise au serveur, la lecture du code s'effectuant dans le navigateur. Le scan repose sur les capacités de lecture du navigateur, avec une saisie manuelle proposée en secours pour les appareils qui ne les prennent pas en charge. Le site prévient qu'un même code-barres peut couvrir plusieurs lots et invite à vérifier ensuite le lot, la DLC ou la DDM inscrits sur l'emballage. Un bouton d'installation en application web est par ailleurs proposé au bas des pages.
Des alertes par courriel sans compte, mais sans rattrapage du passé
Les alertes fonctionnent sans création de compte. Le formulaire propose six types de critères à surveiller : un code-barres, une enseigne, une marque, une catégorie, un type de risque ou un mot-clé. Les exemples donnés par le site sont un code-barres précis, l'enseigne Carrefour, le risque Listeria et le mot-clé « lait infantile ». Le parcours tient en trois gestes : choisir le critère, saisir une adresse électronique, accepter les notifications liées à l'alerte.
Le site annonce une double confirmation par courriel, et affirme qu'il n'y a ni compte utilisateur, ni newsletter automatique, ni partage de l'adresse avec des annonceurs. Chaque notification contient un lien de désabonnement utilisable sans compte. La surveillance est présentée comme gratuite, et aucune page tarifaire n'existe sur le site : ni prix, ni abonnement, ni crédit ne sont affichés nulle part, et l'adresse /tarifs/ renvoie une erreur 404.
Une limite est annoncée clairement, ce qui n'est pas si courant. L'activation mémorise l'état de la base au moment de l'inscription, et seuls les rappels importés ensuite, correspondant au critère choisi, peuvent déclencher une notification. Autrement dit, créer une alerte ne déclenche aucun envoi rétroactif sur les fiches déjà présentes ; pour celles-là, il faut passer par la recherche. Le site ne précise pas le délai entre la publication officielle d'un rappel et l'envoi de la notification, ni le nombre d'alertes qu'une même adresse peut créer.
Une source unique, un traitement décrit et des limites assumées
Les pages Sources et Méthodologie indiquent d'où viennent les données : le jeu RappelConso V2, publié sur le portail Open Data des ministères économiques et financiers, réutilisé sous Licence Ouverte 2.0. Le site conserve les références des produits, les marques, les catégories, les codes-barres, les lots, les risques, les zones de commercialisation, les distributeurs, les consignes et les dates, et renvoie vers rappel.conso.gouv.fr comme source de référence.
Le traitement est décrit en trois temps : import du jeu officiel, structuration des codes-barres et des catégories, puis mise à jour par synchronisation pour détecter les nouvelles fiches. L'identifiant officiel de chaque fiche est conservé afin d'éviter les doublons et de suivre les modifications. Les codes-barres sont indexés séparément pour accélérer la recherche, les zones commerciales sont analysées pour en déduire départements et régions, et les préconisations sanitaires sont reprises telles quelles, sans reformulation automatique.
La méthodologie reconnaît plusieurs limites, ce qui mérite d'être signalé. Un code-barres ne suffit pas toujours à identifier à lui seul un produit rappelé. Les statistiques ne sont pas toujours additionnables, puisqu'une même fiche peut être rattachée à plusieurs codes-barres, risques ou distributeurs. Les pages départementales excluent les fiches dont la seule mention est « France entière », afin d'éviter des pages locales identiques. Les pages de taxonomie jugées trop pauvres peuvent rester hors index. Enfin, le site rappelle qu'en cas de divergence la fiche officielle prévaut, et que réutiliser des données publiques ne signifie pas que l'administration approuve le service.
L'observatoire statistique et le magazine, la partie éditoriale
La page Observatoire agrège les données en tableau de bord. Elle affiche des compteurs sur la journée, sur sept jours et sur trente jours, avec la variation par rapport à la période précédente, un cumul depuis le 1er janvier de l'année en cours, une courbe d'évolution mensuelle sur les 48 derniers mois disponibles, un radar des catégories et des risques en hausse ou en baisse sur trente jours, et des archives année par année depuis 2018. Ces statistiques sont, selon le site, recalculées automatiquement après chaque synchronisation.
L'observatoire publie aussi un délai moyen mesurable entre la fin de commercialisation et la publication de la fiche, calculé, précise le site, uniquement lorsque les dates sont cohérentes. Lors de la consultation du 24 septembre 2026, la base annonçait 18 671 rappels et 20 115 codes-barres distincts indexés, la dernière synchronisation étant horodatée au 23 septembre 2026. Ces compteurs évoluent à chaque mise à jour.
Le magazine, présenté sous l'intitulé « Le magazine », comptait six articles au moment de la consultation, classés en guides, décryptages et conseils : motifs de rappel, vérification par enseigne, que faire après avoir identifié un produit concerné, informations à contrôler sur l'emballage, différence entre GTIN, lot, DLC et DDM, et vérification par code-barres. Aucune date de publication ni aucun auteur n'est affiché sur ces articles, ce qui rend difficile d'en évaluer la fraîcheur.
Qui édite le site, ce que dit la page légale et ce qui manque
Les mentions légales tiennent en quelques lignes. Elles désignent comme éditeur cgr data, situé à Grenoble, un directeur de publication identifié par son seul prénom suivi d'une initiale, une adresse de contact au nom du domaine, et un hébergement chez O2switch. Aucun SIRET, aucun SIREN, aucune forme juridique n'y figure, alors que ces éléments sont attendus dans des mentions légales françaises. Une recherche sur cette dénomination dans l'annuaire public des entreprises n'a renvoyé aucun résultat, ce qui peut simplement signifier que le nom commercial diffère de la raison sociale enregistrée.
La politique de confidentialité est courte et concrète sur le périmètre des alertes : adresse électronique, critère surveillé, état de l'abonnement et historique technique des notifications pour éviter les doublons. L'adresse sert uniquement à envoyer la confirmation, les rappels correspondants et les liens de gestion. Les messages envoyés depuis la page Contact sont stockés côté administration du site et peuvent déclencher une notification interne. Le désabonnement passe par le lien présent dans chaque notification, sans compte. En revanche, le texte ne cite ni base légale au sens du RGPD, ni durée de conservation, ni sous-traitant, ni délégué à la protection des données.
Quelques observations techniques complètent le tableau. Aucune page de conditions générales n'est publiée : les adresses /cgu/ et /cgv/ renvoient une erreur 404. Sur les pages consultées, aucun script publicitaire ni outil de mesure d'audience tiers n'était chargé, un seul script interne étant appelé, et aucune bannière de consentement n'est apparue, ce qui est cohérent avec un site sans publicité affichée. Le fichier robots.txt autorise l'indexation générale et bloque les répertoires d'administration, de recherche et d'interface applicative ; le plan de site est éclaté en sept fichiers, dont un consacré aux seuls codes-barres.
Reste la question du modèle économique, que le site n'aborde nulle part : rien n'indique comment il est financé. La page Partenaires liste six ressources externes (60 Millions de consommateurs, l'Anses, Alim'confiance, la CLCV, Consobaby et Yuka) en précisant qu'elles sont distinctes des sources officielles utilisées pour les données. Dans le code de cette page, ces liens portent l'attribut rel « sponsored noopener », donc ils ne transmettent pas d'autorité de référencement. Le formulaire de contact comporte par ailleurs une option « Partenariat », mais aucune condition ni aucun tarif n'est publié.
Questions fréquentes
Quel est le rang de Conso Alerte aujourd'hui ?
Au 24 septembre 2026, Conso Alerte occupe la 408e place (98e sur 146 en Autre) du classement premierdelaclasse.lol, avec 1 € versés. Le rang est en direct et évolue à chaque paiement.
Combien pour dépasser Verriera aujourd'hui ?
Au 24 septembre 2026, il faut environ 1 € de plus que le total actuel de Conso Alerte pour passer devant Verriera et prendre la 407e place. Le classement évolue en direct à chaque paiement.
Conso Alerte est-il payant ?
Aucun prix n'est affiché sur le site, qui ne comporte pas de page tarifaire. La recherche, le scanner de code-barres, l'observatoire et le magazine sont accessibles librement, et les alertes par courriel sont présentées comme gratuites. Le site n'indique nulle part comment il est financé.
Est-ce un site officiel de l'administration ?
Non, et le site le répète sur plusieurs pages : il n'est ni édité ni approuvé par l'administration. Il réutilise le jeu de données RappelConso V2 sous Licence Ouverte 2.0 et renvoie vers rappel.conso.gouv.fr. En cas de divergence, c'est la fiche officielle qui fait foi.
Faut-il créer un compte pour recevoir les alertes ?
Non. Il suffit de choisir un critère parmi six types proposés (code-barres, enseigne, marque, catégorie, risque ou mot-clé) et de saisir une adresse électronique, avec une double confirmation par courriel. Le désabonnement se fait par un lien présent dans chaque notification. Attention : seuls les rappels importés après l'inscription déclenchent un envoi, il n'y a pas de rattrapage rétroactif.
Le scanner envoie-t-il des photos de mes produits à un serveur ?
Le site indique que non : la caméra ne s'active qu'après une action de l'utilisateur et la lecture du code se fait dans le navigateur, sans envoi d'image au serveur. Si l'appareil ne prend pas en charge cette lecture, une saisie manuelle du code est proposée juste en dessous.
Les liens sortants de la page Partenaires sont-ils en dofollow ?
Non. Les six liens de cette page portent dans le code l'attribut rel « sponsored noopener », ce qui les exclut de la transmission d'autorité de référencement. Le formulaire de contact propose bien une option « Partenariat », mais le site ne publie ni conditions ni tarif.
Pourquoi Conso Alerte apparaît-il sur premierdelaclasse.lol ?
Parce que la place s'y achète. Le classement est satirique et ne récompense rien : Conso Alerte occupe la place que sa mise lui donne, ni plus ni moins. Ce n'est ni un prix, ni une note, ni un jugement sur la qualité de son offre.
Le duel du jour
Un vrai rival différent chaque jour, les mêmes vrais chiffres des deux côtés.
- rang
- 408e
- versés
- 1 €
- défenses
- 0
- jours
- 7
- rang
- 449e
- versés
- 0,30 €
- défenses
- 0
- jours
- 23
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Autour du classement aujourd'hui
- Le n°1 du jourLinkavista510,30 €
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