66e (page 1)AutreMis à jour le 26 septembre 2026

iBazar.fr, l'annuaire payant où le rang d'une marque dépend du montant misé · Mis à jour le 26 septembre 2026

Un site de visibilité publicitaire en ligne depuis le 25 septembre 2026 d'après son propre compteur, où un professionnel paie une page au nom de sa marque et une place dans un classement ordonné par les mises.

Ce samedi 26 septembre 2026, iBazar est 66e sur 473 (page 1) au classement premierdelaclasse.lol avec 10 € versés, à 1 € de Geolinka.com.

Ce qui a bougé depuis hier (25 septembre)

Le journal démarre : premier point capturé ce matin, la comparaison arrive demain.

Rang sur 30 jours · meilleur : 66e
66erang (page 1)
10 €versés
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iBazar.fr, lu le 26 septembre 2026, est un annuaire payant de marques. Le principe tient dans le vocabulaire que le site emploie lui-même : un professionnel ouvre un stand, c'est-à-dire une page publique à l'adresse ibazar.fr suivie du nom de sa marque, puis il achète un ou plusieurs emplacements dans une allée (un secteur d'activité, il y en a 24) ou dans un bazar (une commune). Chaque emplacement démarre à 10 euros hors taxes, en paiement unique par carte bancaire, le site annonçant Stripe comme prestataire de paiement, et le rang dépend exclusivement du montant total misé, affiché en clair à côté de chaque nom. Ce n'est ni un site d'enchères, ni une place de marché : aucun objet n'est mis en vente et aucun visiteur n'achète quoi que ce soit à un autre. Le site est neuf. Son compteur d'accueil indiquait « Lancé il y a 21 h 23 » à 03 h 23 UTC le 26 septembre 2026, ce qui situe la mise en ligne au 25 septembre 2026. À cette heure, cinq stands étaient publiés, occupant six emplacements, et toutes les pages de communes consultées étaient vides. Sur son propre nom, le site ne dit rien : aucune des pages lues ne mentionne eBay, ni la société Téléstore, ni le site d'enchères des années 1990. Le seul mot de cette famille qu'il emploie est « surenchérir », qui désigne le fait de miser davantage sur un emplacement publicitaire.

Une précision d'honnêteté sur le contexte. Cette page existe parce que iBazar figure sur premierdelaclasse.lol, un classement satirique où la place ne se mérite pas : elle s'achète. iBazar y occupe la place que sa mise lui donne, ni plus ni moins, et cela ne dit rien de la qualité de son offre. Ce qui suit décrit uniquement ce que le site propose, en s'en tenant à ce qui est visible sur ses propres pages.

Un stand, une allée, un bazar : ce qui est vendu et à quel prix

Le vocabulaire est propre au site et il vaut la peine d'être posé. Un stand est une page publique consacrée à une marque, à l'adresse ibazar.fr suivie du nom choisi. Une allée est un secteur d'activité, à l'échelle nationale : le site en annonce 24, chiffre confirmé par la page qui les liste et par le formulaire d'achat. Un bazar est une commune. L'article 1 des conditions générales de vente qualifie l'ensemble de prestation de visibilité publicitaire, et l'article 2 réserve le service aux professionnels.

Le tarif relevé le 26 septembre 2026 est de 10 euros hors taxes par emplacement, TVA française en sus, en paiement unique sans abonnement ni reconduction, réglé par carte bancaire via le prestataire Stripe annoncé par le site. Les mises successives sur un même emplacement s'additionnent et la foire aux questions d'accueil indique qu'une surenchère est possible à partir de 1 euro. L'article 3 des CGV fixe la règle de tri : les stands sont classés exclusivement selon le montant total misé sur l'emplacement, et à montant égal le stand installé le premier passe devant. Les montants sont publics, inscrits à côté de chaque nom ; la colonne de comparaison de l'accueil n'affiche pas de chiffre, seulement une barre dont la largeur est calculée par rapport à la mise la plus élevée.

Le parcours d'achat tient sur une seule page, que le site découpe en trois étapes numérotées : saisir un nom de marque et vérifier que l'adresse est libre, cocher une ou plusieurs allées et communes, puis indiquer une adresse de courriel et valider deux cases, dont l'une reconnaît la renonciation au droit de rétractation du fait de l'exécution immédiate. Tant qu'un élément manque, le site le dit et le bouton reste bloqué ; le total affiché reste à 0 euro hors taxes tant qu'aucun emplacement n'est sélectionné. Il n'y a pas de compte utilisateur : la page de gestion demande seulement l'adresse de courriel utilisée lors du paiement et annonce l'envoi d'un lien d'accès, sans mot de passe.

Ce qu'un visiteur trouve réellement le 26 septembre 2026

Le site a un jour d'existence et cela se voit. Au relevé du 26 septembre 2026, cinq stands étaient publiés, occupant six emplacements, avec des mises affichées allant de 10 à 20 euros, l'un d'eux détenant deux emplacements à lui seul. Sur les 24 allées, cinq contenaient au moins un stand ; les 19 autres étaient vides, chacune affichant « Aucun stand » sur sa page. Les douze communes mises en avant sur l'accueil, Paris compris, portaient toutes la mention d'un classement vide et d'une première place libre. Ces chiffres changent dès qu'un professionnel paie : ils valent pour cette date, pas au-delà.

Il n'existe pas de moteur de recherche de stands. Le seul champ de recherche du site porte sur les communes, en tête de la page qui liste les bazars ; les autres champs de saisie libre servent à ouvrir un stand, à en demander le lien de modification ou à écrire à l'éditeur. Aucun ne permet de retrouver une marque déjà installée. La page qui liste les bazars affiche quarante villes, mais la couverture va au-delà de cette liste : les cinq adresses de communes testées hors de cette liste répondent toutes, avec le nom correct dans le titre, tandis qu'un nom inventé renvoie une erreur 404. Le site ne publie aucune liste exhaustive et le nombre de communes adressables n'a pas été établi. Ces pages portent en outre une instruction « noindex » qui demande aux moteurs de ne pas les référencer. Le plan du site déclaré aux moteurs compte 36 adresses, dont les 24 allées et les cinq stands, sans aucune page de commune.

Le contenu des stands est écrit par les marques et mis en ligne sans relecture annoncée : l'article 5 des CGV prévoit une création dans la minute qui suit le paiement, et les mentions légales précisent que chaque stand est rédigé par la marque qui l'a ouvert, seule responsable. Cela se lit sur les pages. L'une d'elles publie une réponse de foire aux questions dont le gabarit n'a pas été remplacé, variables comprises, jusque dans les données structurées offertes aux moteurs. Une autre annonce que sa présentation arrive bientôt. Le stand d'exemple montré sur l'accueil est une démonstration : son adresse répond 404. Enfin, l'allée est choisie par l'acheteur et non attribuée par le site : en tête de l'allée consacrée aux logiciels figurait ce jour-là un stand dont la description, écrite par la marque elle-même, annonce de la voyance par intelligence artificielle. À noter aussi : l'accueil range une galerie photos et une vidéo dans ce qui est inclus dans un stand, mais aucune des cinq pages lues n'en comportait.

Ce que l'accueil promet, ce que les conditions de vente excluent

Deux textes du même site ne s'engagent pas sur le même terrain, et les lire ensemble évite une erreur de lecture. L'accueil annonce que plus un stand est haut, plus il est vu, cliqué et cité par les intelligences artificielles, et présente la page de stand comme indexée par Google et lisible par les IA. L'article 10 des CGV, lui, indique que l'éditeur ne garantit aucun volume de visites ou de clics, aucun effet sur le référencement naturel, ni aucune reprise par les moteurs de recherche ou les assistants d'intelligence artificielle. Le même article précise que le classement ne constitue ni un label, ni une certification, ni une recommandation de l'éditeur, formule reprise dans la foire aux questions d'accueil sous la forme d'un espace publicitaire transparent.

Côté argent, l'article 8 pose qu'aucune somme versée n'est remboursable, la prestation étant considérée comme exécutée dès la création du stand, y compris lorsque le stand perd des places au profit d'un autre, ce que le texte qualifie de fonctionnement normal du service. Le service étant réservé aux professionnels, l'article 7 écarte en principe le droit de rétractation. Une exception figure à l'article 9 : l'éditeur peut refuser ou retirer, avec remboursement intégral, un stand renvoyant vers un contenu illicite, trompeur ou pour adultes, qui usurpe l'identité ou la marque d'un tiers, ou dont l'adresse est sans rapport avec l'activité de l'acheteur. Le même article précise à l'inverse que le retrait demandé par l'acheteur lui-même ne donne lieu à aucun remboursement.

La durée, enfin, est indéterminée tant que le site est exploité par l'éditeur, et la position obtenue est décrite comme relative et non garantie. L'article 6 ajoute une clause dont voici les termes : « Si l'Éditeur venait à cesser l'exploitation d'iBazar.fr, pour quelque cause que ce soit, y compris à la suite d'une contrainte extérieure, la visibilité prendrait fin à la date de cette cessation, sans indemnité ni remboursement des sommes versées. » Le même article prévoit que l'éditeur s'efforcera d'en informer les acheteurs par courriel dans un délai raisonnable. C'est une stipulation contractuelle, rien de plus : elle ne dit pas ce que l'éditeur anticipe.

Le passé du nom de domaine : des sites successifs à la même adresse

Le nom a un passé documenté, dont le site publié aujourd'hui ne dit rien. Selon la notice de Wikipédia qui lui est consacrée, un site d'enchères entre particuliers nommé iBazar a été lancé en France en octobre 1998 par la société Téléstore, eBay en a annoncé le rachat en février 2001 et la plateforme a migré vers ses serveurs en juillet 2001. Le montant diverge selon les sources : Wikipédia situe l'opération, payée en actions, entre 66 et 112 millions de dollars, le Journal du Net entre 72 et 123 millions d'euros. Les archives du web suivent l'adresse : une capture du 21 septembre 1999 montre un service d'enchères entre particuliers, celle du 1er avril 2001 affiche 318 884 objets en vente, et à partir de mai 2002 l'adresse sert des pages eBay, la dernière capture de ce type ouverte datant du 8 décembre 2019.

Après un trou d'archive de plus de deux ans, une capture du 17 octobre 2022 montre un autre site à cette adresse : un blog WordPress de guides d'achat et de bons plans, resté en place au moins jusqu'en juin 2026. Ce blog avait publié le 21 août 2025 un article sur l'histoire du site d'enchères, concluant que le domaine renaissait avec une nouvelle mission d'accompagnement des consommateurs. Cette phrase désigne le blog, pas l'annuaire d'aujourd'hui, et l'article n'est plus en ligne : son adresse répond désormais 410 avec un écran intitulé « Page retirée », comme toutes les anciennes adresses du blog testées, alors qu'une adresse inventée renvoie un simple 404. Son titre circule pourtant dans les résultats de recherche. À noter : la date inscrite au registre AFNIC, le 6 octobre 2022, concerne l'enregistrement courant du domaine, non la première existence du nom, des captures de l'adresse remontant à 1999.

Le site publié aujourd'hui ne revendique rien de tout cela. Une recherche sur les pages lues le 26 septembre 2026 ne renvoie aucune occurrence des mots eBay ou Téléstore, et les mentions légales se bornent à dire que la marque, le logotype, la charte et les textes du site appartiennent à l'éditeur. Aucune des sources consultées n'établit de cession, d'autorisation ou de continuité entre l'exploitant historique et l'exploitant actuel ; aucune ne l'exclut non plus. Sur la détention d'un éventuel droit de marque portant le nom iBazar, aucune source lue ne tranche. Au registre AFNIC, le titulaire a exercé l'option de restriction de ses données ; le contact administratif publié porte le nom Webaxis, celui de l'éditeur déclaré dans les mentions légales. Le site n'explique nulle part le choix du nom.

L'éditeur déclaré, les données collectées et les absences du site

Les mentions légales désignent comme éditeur WEBAXIS, société à responsabilité limitée au capital de 7 000 euros, siège à Ajaccio, immatriculée 517 933 420 au RCS d'Ajaccio, directeur de la publication Sébastien Antoniotti. Le registre public des entreprises confirme l'immatriculation : SIREN 517933420, société créée le 2 novembre 2009, état actif, activité 62.02A, conseil en systèmes et logiciels informatiques, gérant du même nom. Le capital n'a pas été retrouvé dans les données publiques consultées. Attention aux homonymes : une recherche sur iBazar dans ce registre renvoie trois sociétés, une active à Marseille depuis 2024 et deux cessées ; aucune n'est l'éditeur déclaré. L'hébergeur annoncé est OVH SAS, mais tout le trafic observable passe par Cloudflare, ce qui rend l'origine réelle invérifiable de l'extérieur.

La politique de confidentialité annonce qu'aucun cookie de mesure d'audience ou de publicité n'est déposé et qu'aucun outil de suivi n'est employé. Elle ajoute que le site compte de façon agrégée et anonyme l'origine des visiteurs et les passages des robots d'intelligence artificielle, et conserve les journaux techniques au plus 14 jours. Un seul cookie est posé, celui de la session de modification d'un stand, expirant au bout de 30 jours ; le paiement est confié à Stripe, l'envoi des courriels à Mailjet et les vidéos à youtube-nocookie.com. Le constat technique va dans le même sens : aucun script tiers sur l'accueil, aucun cookie à la première visite, aucune bannière de consentement.

Reste ce qui n'est pas publié : ni page à propos, ni blog, ni page de tarifs dédiée, aucune équipe, aucun effectif, aucun chiffre d'audience, ce qui est cohérent avec l'absence d'outil de mesure. Le service est réservé aux professionnels, mais le site ne décrit ni modération, ni vérification préalable de la qualité de l'acheteur ; les canaux affichés sont un formulaire de contact à cinq sujets, dont un intitulé « Signaler un contenu », et une adresse de signalement publiée dans les mentions légales, sans délai de réponse annoncé. Dernier point : parmi les stands affichés ce jour-là, l'un renvoyait vers un site dont les mentions légales déclarent le même éditeur et le même directeur de la publication, avec le numéro SIRET que le registre public attribue au siège de WEBAXIS. Aucune source extérieure mentionnant ce lancement n'a été trouvée, et les archives du web n'en conservaient encore aucune capture : la dernière, le 11 juin 2026, montre le site précédent.

Questions fréquentes

Quel est le rang de iBazar aujourd'hui ?

Au 26 septembre 2026, iBazar occupe la 66e place (8e sur 148 en Autre) du classement premierdelaclasse.lol, avec 10 € versés. Le rang est en direct et évolue à chaque paiement.

Combien pour dépasser Geolinka.com aujourd'hui ?

Au 26 septembre 2026, il faut environ 1 € de plus que le total actuel de iBazar pour passer devant Geolinka.com et prendre la 65e place. Le classement évolue en direct à chaque paiement.

iBazar.fr est-il le site d'enchères racheté par eBay ?

Le site ne le prétend nulle part. Aucune des pages lues le 26 septembre 2026 ne mentionne eBay, ni la société Téléstore, ni le site d'enchères historique ; le seul mot de cette famille employé par le site est « surenchérir », appliqué aux emplacements publicitaires. Selon Wikipédia, un site d'enchères nommé iBazar a bien été lancé en France en octobre 1998 par la société Téléstore avant d'être racheté par eBay en 2001, mais aucune des sources consultées n'établit de cession, d'autorisation ou de continuité entre ce passé et l'annuaire publié aujourd'hui à la même adresse. Le site ne dit ni qu'il en est la suite, ni le contraire.

Peut-on acheter ou vendre un objet sur iBazar.fr ?

Non. Le site vend de la visibilité à des professionnels : une page publique au nom d'une marque et des places dans des classements. Rien n'y est proposé à la vente et aucune transaction n'a lieu entre visiteurs. Le vocabulaire de la mise et de la surenchère porte sur l'emplacement publicitaire, pas sur un bien.

Combien coûte un stand et que comprend-il ?

Au relevé du 26 septembre 2026, chaque emplacement démarre à 10 euros hors taxes, TVA française en sus, en paiement unique sans abonnement ni reconduction, par carte bancaire via le prestataire Stripe annoncé par le site. Les mises s'additionnent et une surenchère est possible à partir de 1 euro. Le stand est une page à l'adresse ibazar.fr suivie du nom de la marque, avec description, coordonnées, lien vers le site, et, selon les stands lus, des sections à propos, prestations, horaires jour par jour et questions fréquentes. Il n'existe pas de page de tarifs dédiée : les prix figurent dans la FAQ d'accueil et dans les CGV.

Comment le classement des stands est-il calculé ?

Selon l'article 3 des conditions générales de vente, exclusivement selon le montant total misé sur l'emplacement, du plus élevé au plus faible, l'antériorité d'installation ne servant qu'à départager deux mises égales. Les montants sont publics et affichés à côté de chaque nom. Le site ajoute lui-même que ce classement ne constitue ni un label, ni une certification, ni une recommandation de l'éditeur, et qu'aucune autre considération n'intervient.

Que se passe-t-il si un stand perd des places, ou si le site ferme ?

Les CGV traitent les deux cas, et dans les deux cas rien n'est rendu. Reculer derrière une mise supérieure relève, selon l'article 8, du fonctionnement normal du service : la prestation est réputée accomplie dès l'ouverture du stand. Si l'exploitation du site s'arrête, quelle qu'en soit la cause, y compris sous une contrainte extérieure, l'article 6 met fin à la visibilité sans indemnité, l'éditeur devant seulement s'efforcer de prévenir par courriel dans un délai raisonnable.

Pourquoi iBazar apparaît-il sur premierdelaclasse.lol ?

Parce que la place s'y achète. Le classement est satirique et ne récompense rien : iBazar occupe la place que sa mise lui donne, ni plus ni moins. Ce n'est ni un prix, ni une note, ni un jugement sur la qualité de son offre.

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