Comment analyser un post LinkedIn avant de le publier ?
Collez votre brouillon dans la zone de texte : les mesures et les repères se mettent à jour à chaque frappe. Ouvrez « Régler les repères » pour adapter les seuils à votre façon d'écrire.
L'outil ne donne pas de note sur 100 et ne prétend pas prédire la portée d'un post : LinkedIn ne publie pas de règle qui relierait la longueur, les hashtags ou les liens à la diffusion. Il décrit le texte, puis le compare à des repères visibles, marqués « au vert », « à revoir » ou « information ». Tout se calcule dans votre navigateur avec des règles écrites à la main : rien n'est envoyé, aucune IA n'intervient. Outil indépendant, sans lien avec LinkedIn.
Que mesure l'analyse d'un post LinkedIn ?
Chaque mesure suit une règle simple, que voici, pour que vous sachiez exactement ce qui est compté.
- Caractères : chaque lettre, chiffre, espace, retour à la ligne ou signe compte pour un. Un émoji composé de plusieurs éléments peut compter pour plusieurs caractères.
- Mots : les morceaux séparés par des espaces qui contiennent au moins une lettre ou un chiffre, comme dans un traitement de texte.
- Lignes : de la première à la dernière ligne écrite, lignes vides comprises ; la part de lignes vides mesure l'aération.
- Première ligne : la première ligne non vide, en caractères. C'est elle que l'on lit avant de décider d'ouvrir le reste.
- Paragraphes : les blocs séparés par une ligne vide ; le plus long est mesuré en caractères.
- Phrases : une phrase se termine par un point, un point d'exclamation, un point d'interrogation, des points de suspension ou un retour à la ligne. La longueur moyenne est donnée en mots.
- Hashtags (# suivi d'un mot), mentions (@ suivi d'un nom, hors adresses e-mail), liens (adresses en http ou www) et émojis sont comptés séparément.
- Question finale : la dernière ligne de texte, hors hashtags et émojis, se termine-t-elle par un point d'interrogation ?
- Répétitions : les mots de 4 lettres et plus, sans les mots outils (avec, dans, pour, mais...), qui reviennent souvent.
- Tournures toutes faites : les formules repérées par le détecteur de tics d'écriture, proposé dans les liens plus bas.
Quels repères pour un post LinkedIn lisible ?
Une seule limite de ce tableau est officielle : l'aide de LinkedIn fixe à 3 000 caractères la longueur d'un post et conseille d'écrire un article au-delà. Elle précise aussi qu'une personne mentionnée reçoit une notification. Les autres seuils sont des conventions d'écriture, choisies pour la lecture sur écran et réglables. Pour la première ligne, 50 caractères tiennent à peu près sur une ligne de téléphone dans la simulation de l'aperçu de post (340 pixels, police système de 14 pixels), le compte exact variant avec la police de l'appareil.
| Repère | Réglage par défaut | Origine |
|---|---|---|
| Longueur | 3 000 caractères au plus | Aide LinkedIn |
| Première ligne | 50 caractères au plus | Convention, réglable |
| Aération | Paragraphes de 300 caractères au plus | Convention, réglable |
| Phrases | Aucune phrase de plus de 25 mots | Convention, réglable |
| Hashtags | 5 au plus | Choix éditorial, réglable |
| Mentions | 5 au plus | Convention ; notification selon l'aide LinkedIn |
| Émojis | 6 au plus | Convention, réglable |
| Liens | Information seulement | Aucune règle publiée |
| Question finale | Information seulement (souhaitée ou à éviter au choix) | Choix éditorial |
| Répétitions | Aucun mot présent 4 fois ou plus | Convention, réglable |
| Tournures toutes faites | Aucune | Liste du détecteur de tics |
Exemples d'analyse de post LinkedIn
Le brouillon d'exemple, un post de freelance sur les demandes de remise, compte 565 caractères (462 sans les espaces), 96 mots et 11 lignes, dont 5 vides, soit 45 % de lignes vides. Sa première ligne fait 44 caractères, son plus long paragraphe 275 caractères, et ses 6 phrases font 15,5 mots en moyenne. Il porte 3 hashtags et se termine par une question. Un seul repère est à revoir : une phrase de 50 mots, qui enchaîne trois actions et gagnerait à être coupée en deux ou trois.
Deuxième exemple : l'annonce d'un atelier de réparation de vélos écrite d'un seul bloc, suivie de 7 hashtags. Elle compte 456 caractères et 72 mots, mais sa première ligne fait 391 caractères, le paragraphe unique 456, et sa première phrase 52 mots. Quatre repères passent à revoir : première ligne, aération, longueur des phrases et hashtags. Réécrite avec une première ligne de 47 caractères (« Notre nouvel atelier de vélos a ouvert à Lille. »), des phrases de 7 à 14 mots réparties en quatre paragraphes et 3 hashtags, la même annonce repasse au vert sur tous les repères, sans perdre une seule information.
Limites de l'analyse et erreurs fréquentes
Le compte de caractères peut différer légèrement de celui de LinkedIn sur les émojis composés et les lettres en gras Unicode, codées différemment selon les compteurs : gardez une marge près de la limite. La découpe en phrases peut se tromper sur une abréviation (M. Dupont) ou un nombre écrit avec un point. Une mention tapée « @Prénom » dans un brouillon n'est pas encore une vraie mention : dans LinkedIn, il faut choisir la personne dans la liste proposée.
Un repère à revoir n'est pas une faute. Un mot clé répété exprès, une phrase longue mais limpide, une question finale qui a du sens : vous pouvez garder vos choix et régler le seuil en conséquence. À l'inverse, un post tout au vert peut rester sans intérêt si le fond manque. L'analyse sert à relire la forme, pas à remplacer votre jugement.